La faillite de Sizmek : Quel impact pour les DSPs/SSPs

La faillite de Sizmek a un impact important sur le marché d’Adtech. L’une des préoccupations les plus pressantes vient des SSP, qui doivent reconsidérer leur perception du risque et du crédit avec leurs partenaires de longue date.

Les marques et les agences paient souvent les DSP tous les 90 ou même 120 jours. Mais les DSP paient les SSP entre 30 et 60 jours. Cela conduit à un basculement entre les deux contrats et souvent, le fournisseur de services partagera les dépenses d’inventaire avant qu’il ait l’argent disponible de la part de l’acheteur.

Les DSP assument ce fardeau directement parce qu’ils doivent constamment de l’argent aux fournisseurs d’inventaire. Le Bureau du commerce a contracté un prêt de 200 millions de dollars en 2017 afin de préserver la liquidité tout en assurant la liaison entre les paiements de stocks. MediaMath a collecté plus de 600 millions de dollars, dont 225 millions l’an dernier.

Mais lorsqu’un DSP est en défaut de paiement de sa dette, un SSP peut être suspendu pendant des semaines ou des mois de campagnes déjà validées et doit faire un choix pénible entre absorber les pertes elles-mêmes ou récupérer les paiements des clients éditeurs. Les créanciers de Sizmek sont maintenant obligés de le faire.

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