Le monopole de Google remis en question

Vers la fin de la semaine dernière, une sénatrice candidate à la présidence de 2020 a expliqué comment son administration empêcherait les entreprises qui ont «trop de pouvoir sur notre économie, notre société et notre démocratie», notamment Google et Facebook, respectivement G et F de l’acronyme GAFA.

Une régulation de la concurrence

En effet, ces entreprises absorbent la majorité des dépenses et de la croissance de la publicité numérique et, dans un contexte de programmatique, de nombreux commentateurs ont longtemps déploré que cela étouffe l’innovation et la concurrence. Les politiciens commencent à se rendre compte de cela.

Les régulateurs qui cherchent à limiter le pouvoir de Google peuvent envisager de forcer la cession de DoubleClick, activité principale de Google. Cela peut répondre aux critiques adressées à Google selon lesquelles DoubleClick est injuste pour les autres, car Google en détient le monopole exclusif. Les autorités de réglementation devraient éventuellement obliger Google à cesser toute activité, mais cela prendrait des années.

Doubleclick_by_Google.svg

Qu’est ce que cela apporte ?

Les options évoqués rendent l’interopérabilité c’est à dire la capacité que possède un produit ou un système à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes existants, et ce sans restriction d’accès ou de mise en œuvre des serveurs publicitaire de Google avec les DSP de leurs concurrents, ainsi que l’ouverture de YouTube à des tiers.

Un écosystème plus ouvert serait le bienvenue, mais cela est peu probable à court terme. Toute entreprise qui espère que le gouvernement lui facilitera la vie de manière significative sera bientôt déçue. À plus long terme, on peut espérer une aide de la législation.

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