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Le Do Not Track refait son apparition

Le Do Not Track refait son apparition

Le sénateur Josh Hawley fait revivre le concept vieux de dix ans proposé dans une proposition de loi visant à permettre aux consommateurs de se retirer du suivi en ligne au-delà de la simple activité par navigateur.

Un concept qui ressurgit des cendres

Dans sa forme originale en 2011, Do Not Track DNT s’appuyait sur la participation volontaire des navigateurs Web pour respecter le désir du consommateur de ne pas le suivre. L’idée était d’insérer dans l’en-tête HTTP une instruction qui alerterait les entreprises lorsque les consommateurs auraient refusé la permission de suivre leur activité.

Après des années de va-et-vient, l’initiative s’est en réalité effondrée aux pieds du lobby des technologies et de la publicité. Des millions de personnes ont activé la fonction “Ne pas suivre” aujourd’hui, mais la plupart des experts s’accordent pour dire que cela ne protège pas beaucoup la vie privée, car il n’existe aucun mécanisme pour obliger les entreprises à se conformer.

Mais si la loi Hawley Do Not Track Act était adoptée, elle aurait le pouvoir d’interdire aux entreprises de profiler quiconque activant le fameux DNT. Le texte intégral du projet de loi devrait être publié mardi.